• Claude Bédard
  • Christian C.-Després
  • Suzanne Deliscar
  • Christine Fournier
  • Marie-Christine Gingras
  • Anouk Jaccarini
  • Laurence Jay-Rayon Ibrahim Aibo
  • Nancy Kleins
  • Luc Labelle
  • Marc Lambert
  • François Lavallée
  • Emilie Lévesque
  • Brian Mossop
  • Serge Quérin
  • Pierre St-Laurent
  • Jeff Staflund

Titulaire d’un baccalauréat en traduction, Claude Bédard acquiert la maîtrise de son métier de traducteur technique au cours des années 1970 au Bureau de la traduction à Ottawa; c’est là qu’il publie avec André Senécal, entre 1978 et 1981, le bulletin mensuel Entre Nous, qui cherche à éclairer divers problèmes de traduction technique.

 

Par la suite, il travaille comme traducteur-réviseur technique au cabinet De Vienne, Forgues et Associés, pour devenir ensuite traducteur indépendant en 1984. Il partage alors son activité entre la traduction technique, l’enseignement et des études de maîtrise en traduction. Il publie de nombreux articles, en plus de deux ouvrages : La traduction technique, principes et pratique et Guide d’enseignement de la traduction technique.

 

Par la suite, il se consacre notamment à la traduction assistée par ordinateur, publiant de nombreux articles sur ce sujet également. Il joue un rôle de premier plan dans le développement des logiciels LogiTerm et AlignFactory.

 

En 2003 il reçoit le prix Mérite OTTIAQ pour ses réalisations en traduction technique et en traduction assistée par ordinateur.

Jurilinguiste en chef du Service de jurilinguistique de la Cour suprême du Canada, où il travaille depuis 1995, Christian C.-Després est membre de l'Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec et du Barreau du Québec. Après avoir obtenu son baccalauréat en traduction à l'Université Laval, où il a étudié en tant que boursier du Secrétariat d'État du Canada, M. Després a travaillé comme traducteur à la section de l'Agriculture du Bureau de la traduction à Ottawa, de 1978 à 1980.

 

En 1980, il a entrepris des études de droit à l'Université de Montréal, tout en faisant de la traduction à la pige. Après avoir été admis au Barreau et avoir pratiqué le droit des assurances, M. Després est revenu à plein temps à ses premières amours, la traduction, juridique cette fois.

 

Au cours des 25 dernières années, il a travaillé comme réviseur et traducteur dans les secteurs privé et public. Monsieur Després donne des cours et des ateliers de traduction juridique et parajuridique depuis 1991.

Suzanne Deliscar is a lawyer-linguist and principal of Deliscar Professional Corporation, a trilingual law firm. Ms. Deliscar specializes in providing legal and language services in English, Spanish and French.

She practises in the areas of wills and estates law, family law, and civil litigation. As a linguist, she focuses on legal and official document translation, as well as contract abstraction and e-discovery in Spanish and French. She is also the developer and presenter of over 50 webinar programs for translators and interpreters, lawyer-linguists, and lawyers. Suzanne Deliscar is licensed to practice law in the Province of Ontario, Canada.
Contact her via her website, www.suzannedeliscar, LinkedIn, Facebook, orTwitter: @suzannedeliscar

Christine Fournier a été enseignante au secondaire avant de découvrir sa passion pour la traduction. En 2011, elle obtient son diplôme en traduction et en rédaction de l’Université du Québec en Outaouais et en 2012 elle reçoit le prix Excellence OTTIAQ. À la maîtrise en études langagières, ses champs d’intérêt sont les fondements de la rédaction Web, la pédagogie universitaire et la méthodologie de la traduction. Elle publie d’ailleurs en 2016 un article intitulé Classification des sujets abordés dans dix manuels de rédaction Web : vers un outil de référence pour l’enseignement universitaire avec la professeure Marie-Josée Goulet et son mémoire de recherche s’intitule De la rédaction professionnelle à la méthodologie de la traduction : observations des pratiques Web en traduction.

 

En 2014, Christine Fournier cofonde une microentreprise qui offre des services en traduction, rédaction et révision. En seulement quelques années, Traductions Postrophe jouit d’une clientèle aussi variée que fidèle. De plus, les clients profitent de l’expertise offerte en rédaction et en traduction de sites Web. Mme Fournier puise entre autres son expérience d’un séjour au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie en tant que correctrice d’épreuves Web et d’un passage à Transports Canada comme traductrice et réviseure.

 

Chargée de cours à l’Université du Québec en Outaouais depuis 2012 et traductrice agréée par l’OTTIAQ depuis 2014, Christine Fournier est une traductrice engagée. Son objectif est de partager les connaissances qu’elle acquiert au fil de ses recherches et de ses expériences professionnelles. Elle a été conférencière à diverses occasions, notamment au congrès annuel de l’OTTIAQ en 2016.

Marie-Christine est passionnée par l’anglais depuis sa tendre enfance. Elle ira jusqu’à travailler comme camelot pendant ses trois dernières années d’études secondaires pour s’offrir une immersion à l’Université du Manitoba. À son retour de Winnipeg, elle obtient un DEC en arts et lettres du Cégep de Rivière-du-Loup, puis un baccalauréat en études anglaises et interculturelles de l’Université de Sherbrooke.

 

Après deux stages comme langagière à tout faire (traduction, révision et rédaction en français et en anglais) au siège social de la multinationale Premier Tech, Marie-Christine est engagée par le prestigieux cabinet de traduction Edgar, où elle travaille pendant près de six ans, forte de l’estime et de la confiance que lui accorderont rapidement clients et collègues, en traduction vers le français autant que vers l’anglais.

 

 

Marie-Christine fait le saut comme traductrice-réviseure à son compte en mars 2015. Elle travaille surtout dans trois domaines : communications en tout genre, services financiers et sports. Elle gazouille sur la langue depuis novembre 2015 (@TraductionsMCG) et anime le Groupe d’entraide entre langagiers depuis avril 2019.

 

 

Cartésienne assumée et scientifique dans l’âme (ses proches n’ont d’ailleurs jamais compris pourquoi elle s’acharnait à lire des ouvrages de physique et de neurosciences), Marie-Christine tente de convaincre le MILA de créer un programme court pour non-informaticiens qui lui permettrait de réaliser son rêve : contribuer à la recherche sur l’intelligence artificielle appliquée au secteur langagier… sans être titulaire d’un baccalauréat en génie ou en informatique.

 

Dans ses temps libres, Marie-Christine arpente les rues de Québec, essaie de s’améliorer au CrossFit et fréquente assidûment les bibliothèques, les cinémas et les musées.

 

Après avoir obtenu son baccalauréat en génie physique à l’Université Laval, Anouk Jaccarini se consacre quelque temps à l’enseignement secondaire avant de comprendre que c’est en terminologie et en traduction qu’elle trouvera son bonheur.


D’abord à l’Office québécois de la langue française – où elle met à jour l’ensemble des fiches du domaine de la robotique dans le cadre de son stage de maîtrise – puis comme traductrice et réviseure au Bureau de la traduction, elle peaufine ses compétences pour finalement se lancer à son compte en 2008. Depuis, elle file le parfait bonheur, l’encadrement d’aspirants membres de l’OTTIAQ et l’enseignement lui permettant de trouver l’équilibre entre un travail surtout solitaire et la richesse des relations humaines.


Au fil des ans, elle a également publié quelques articles, s’intéressant notamment au rôle d’Internet, puis de la traduction automatique. Adepte convaincue de la dictée en traduction, elle s’emploie à convaincre ses collègues d’adopter ce mode de travail, plus clément pour les articulations et pour l’esprit lorsqu’on passe de longues heures devant un ordinateur.

Laurence Jay-Rayon Ibrahim Aibo est titulaire d’un doctorat en traduction et d’une maîtrise en traduction de l’Université de Montréal, ainsi que d’une maîtrise en langues étrangères appliquées de l’Université Paul Valéry (France). De langue maternelle française, elle a d’abord travaillé en Allemagne, puis pendant douze ans en France comme chargée de mission multilingue et interprète dans le secteur du développement touristique et culturel avant de s’installer à Djibouti (en Afrique de l’Est), puis au Québec. Ses langues de travail sont le français, l’anglais et l’allemand.


Elle vit maintenant depuis une dizaine d’années aux États-Unis, où elle enseigne la traduction et l’interprétariat et travaille à son compte comme traductrice et interprète au sein de son cabinet conseil, Into French Translations. Depuis 2019, Laurence Jay-Rayon enseigne dans le cadre du Certificate in Professional Translation and Interpreting de l’Université du Massachusetts à Amherst. Les cours qu’elle a donnés dans différents organismes et universités comprennent la communication d’entreprise, la traduction générale, la traduction en ressources humaines, la traduction de difficultés culturelles, la théorie de la traduction, ainsi que l’éthique, la déontologie et les normes régissant les professions d’interprètes et de traducteurs. Elle a également mis sur pied un programme de maîtrise en traduction comprenant une quinzaine de cours.


Laurence Jay-Rayon traduit essentiellement dans le domaine des humanités et de la santé publique et dans les secteurs culturel et créatif. Elle est interprète et est agréée par la Certification Commission for Healthcare Interpreters, qui est l’un des deux organismes délivrant un agrément national d’interprète en soins de santé aux États Unis. Elle s’investit également dans la mise en place de projets auprès de communautés de réfugiés ou de groupes défavorisés et dirige le projet de traduction Colony in Crisis in Haitian Creole.


Laurence Jay-Rayon intervient régulièrement lors de conférences et colloques sur la traductologie et la traduction et fait partie de l’Association canadienne de traductologie, de l’American Translators Association, du New York Circle of Translators et de Women in Localization. Elle a publié une dizaine d’articles, chapitres et recensions sur la traduction, et sa première monographie portant sur la traduction de la poétique sonore dans les littératures africaines vient d’être acceptée par un éditeur international.

Nancy Kleins is an independent translator, copywriter and occasional university lecturer and trainer.

 

After graduating from Collège Marie de France (1981) with an International Baccalaureate in Economics, she earned an honours degree in International Political Science from Concordia University (1984).

 

While studying at Concordia, Nancy worked part time as a researcher and conference organizer for a number of organizations, including the Gamma Research Institute, Canadian Association of Future Studies and McGill University’s Institute of Air and Space Law. She then worked in international trade for five years as the executive secretary of the Quebec Association of Export Trading Houses.

 

In 1988, Nancy started L’Échange des mots/Tradewords, a translation firm. In 1991, she completed a Postgraduate Diploma in Writing and Translation from Concordia University. Her areas of specialization in translation include accounting, auditing, taxation, law, business administration, marketing and advertising.

 

Nancy has also lectured at Concordia University (Introduction to Translation, Advertising Adaptation and Introduction to Business Translation) and has given seminars at Concordia and McGill University.
Nancy was a very active member of OTTIAQ in the 1990s, among other things as a member of the Board of Directors and on the Committee for Members in Private Practice.

 

Nancy loves languages, ideas, words, gardening, entertaining and food. As an avid fan of the Thomas More Institute, she particularly enjoys the Institute’s focus on lifelong learning through open inquiry and critical thought—not to mention great discussions! In addition to hosting parties, Nancy, her husband and daughter are members of a collective kitchen and work as volunteer chefs.
 

Après avoir étudié à l’Université d’Ottawa, où il a obtenu deux baccalauréats avec spécialisation, le premier en lettres françaises et le second en études slaves, Luc Labelle a travaillé à la commande pour les administrations fédérale et provinciale. Ensuite, il a dirigé une petite équipe de traduction au sein du Bureau de recherches du groupe libéral à la Chambre des communes de 1989 à 1991, puis de nouveau de 1993 à 2003, après un hiatus d’un an à la Banque interaméricaine de développement à Washington, où il était responsable des publications françaises, traduisant et révisant notamment le rapport annuel et le bulletin mensuel.

 

Il a également été traducteur-réviseur au Centre de recherches pour le développement international (CRDI) en 2004 à Ottawa et il a travaillé en free-lance pour de nombreuses organisations internationales (OEA, IICA, FMI, BEI). Récemment, il a été traducteur français à l’ONU, à New York d’abord, puis à Vienne, de 2005 à 2011.

 

Tout au long de sa carrière, Luc Labelle a recueilli les meilleures traductions pour les mots anglais les plus difficiles, qu’il a réunies dans un dictionnaire intitulé Les mots pour le traduire, dont la quatrième édition a paru en 2011.

Réviseur, traducteur et formateur chevronné, Marc Lambert évolue dans les milieux langagiers de Montréal depuis 1987. Bachelier de l’Université McGill (lettres anglaises et françaises), il commence aux Services linguistiques de Petro-Canada, entre autres, et exerce en agence de traduction pendant environ huit ans. Il pratique ensuite le métier de traducteur indépendant pendant une dizaine d’années. Il corédige un cours de rédaction administrative pour la Télé-université du Québec (TÉLUQ) et traduit, en tout ou en partie, des ouvrages pédagogiques (études universitaires et collégiales) publiés aux Éditions du renouveau pédagogique (ERPI). Il devient ensuite traducteur-réviseur au groupe Marketing des services linguistiques de KPMG, cabinet de comptabilité (2008-2013), puis réviseur principal à Versacom, agence de traduction de Montréal. Depuis juin 2015, il travaille comme traducteur-réviseur à CPA Canada.

 

M. Lambert a donc traversé diverses sphères en traduction, où il a pu se familiariser avec divers types de clients des secteurs public et privé, et ainsi aiguiser sa plume. Fort d’un solide bagage en traduction et en révision, il livre dans ses cours et ateliers un condensé de son expérience. Son objectif comme formateur? Proposer des solutions pragmatiques à ceux et à celles qui, tous les jours, s’efforcent de produire des traductions fidèles, mais aussi fluides.

Titulaire d’un baccalauréat spécialisé en traduction de l’Université Laval de Québec (1985), François Lavallée a travaillé à son compte pendant 20 ans (1989-2009) avant de se joindre à l’équipe d'Edgar, cabinet de traduction de Québec où il est maintenant vice-président à la formation et à la qualité. 

 

Par ailleurs, François Lavallée enseigne à l’Université Laval depuis 2002 (traduction générale, traduction juridique, traduction économique, traduction commerciale et révision). 

 

Ses activités pour Magistrad l’ont amené à donner des cours et des conférences un peu partout au Canada (de Halifax à Vancouver), aux États-Unis (New York, Orlando, Chicago) et en Europe (France, Belgique, Angleterre).

 

Il est également auteur du guide de traduction Le traducteur averti, qui s’est vendu à plus de 4 000 exemplaires, et co-auteur avec Grant Hamilton de Tweets et gazouillis pour des traductions qui chantent, un recueil de 1 778 conseils succincts pratico-pratiques pour les traducteurs paru chez le même éditeur en 2012. Un deuxième tome du Traducteur averti, Le traducteur encore plus averti, est sorti en 2016. Dans ses loisirs, il joue au lexicographe en contribuant au Wiktionnaire

 

Mentionnons enfin que François Lavallée a écrit deux recueils de nouvelles (Le tout est de ne pas le dire, 2001, et Dieu, c'est par où?, 2006), un recueil de fables à la manière de La Fontaine (Quand la fontaine coule dans la vallée, 2007) et un roman (L'homme qui fuyait, 2013).

C’est lors d’un stage au Nicaragua, au début de son secondaire, qu’Emilie prend conscience de son désir de devenir traductrice. Son DEC en langues du Centre d’études collégiales de Montmagny lui permet de faire un stage de quelques mois à Toronto. Elle se retrouve coordonnatrice des activités d’une auberge de jeunesse, superviseure de 25 bénévoles et responsable d’un budget mensuel… à 18 ans seulement!

 

S’ensuit son baccalauréat en traduction à l’Université Laval, où un stage d’un an au cabinet étudiant Traductions Langulaire lui permet de déchiffrer tous les aspects de gestion d’une entreprise langagière. Au même moment, elle se lance dans le profil entrepreneurial (programme parallèle de l'Université Laval) et découvre qu’une véritable passion l’habite : l’entrepreneuriat et le monde des affaires.

 

À sa dernière année d’études, elle démarre son entreprise Traductel et décide de mettre toutes les chances de son côté en allant chercher un certificat en gestion de PME et entrepreneuriat à l’Université Laval. Elle gagne d’ailleurs le prix « Coup de cœur » pour son plan d’affaires au concours OsEntreprendre. Depuis, les contrats et les clients se bousculent.

 

Le réseautage n’a plus de secret pour elle. Si vous la cherchez, vous la trouverez en train de brasser des affaires avec les membres de la Jeune Chambre de commerce de Québec, d’assister à un événement du milieu langagier ou encore de s’impliquer dans son village. Véritable cuisinomane, elle profite de son temps libre pour découvrir de nouvelles recettes et peaufiner ses talents culinaires. Elle aime aussi les chiens, les voyages et les virées en vieille voiture en amoureux.

Brian Mossop retired from the federal Translation Bureau after 40 years as a translator, reviser and trainer in 2014. He continues to be a part-time instructor at York University’s School of Translation, where he teaches revision in the Master’s program. He has also taught revision, specialized translation (forestry, meteorology), translation theory, and translation into English for Francophones at the School since 1980.

 

He has published some 50 articles about translation, as well as a book that is used at translation schools in several countries: Revising and Editing for Translators (3rd edition, Routledge, 2014).

 

He is an evaluator for the translation journal META and a member of the advisory panel of New Voices in Translation Studies.

 

He has led workshops in revision for several translators’ associations in Canada, and for a number of translation services in Canada, the U.S., Europe and South Africa.

 

Brian Mossop has a B.A. in modern languages (French and Russian) from the University of Toronto (including one year at the Université d’Aix-Marseille) and an M.A. in linguistics from the same university (including course work at the University of California Los Angeles and the Ohio State University). He pursued a doctorate, studying the grammar of Ojibwa, one of the Aboriginal languages of Canada, but half way through he became a translator, which subsequently occupied all his attention in matters linguistic.

 

Médecin néphrologue, Serge Quérin a eu la piqûre du terme juste durant une année de formation complémentaire à Paris en 1983-1984. Nommé professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, il prépare en 1993 un glossaire uronéphrologique commenté, qui sera le point de départ de ses travaux sur la terminologie médicale et de son Dictionnaire des difficultés du français médical, dont une troisième édition est en préparation.


Co-auteur d’un chapitre de La communication professionnelle en santé, Serge Quérin consacre une bonne partie de ses réflexions et de ses travaux au vocabulaire de la médecine, en portant une attention particulière tantôt à la variation terminologique entre professionnels, tantôt à la vulgarisation du langage médical à l’intention des patients.


Il dirige depuis 2000 le Comité québécois d’étude du français médical qui réunit, sous l’égide de Médecins francophones du Canada, traducteurs, terminologues et médecins, et depuis 2016, le Groupe consultatif sur la terminologie médicale du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada. Dans l’intervalle, il a participé à la révision de la traduction française de documents produits par l’Association des facultés de médecine du Canada, le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et l’Association canadienne pour l’éducation médicale.


Sa contribution à la promotion et à la qualité de la langue française en médecine a été soulignée par le prix Camille-Laurin de l’Office québécois de la langue française (2005), le Prix de l’ambassadeur du français en médecine Jacques-Boulay de Médecins francophones du Canada (2012) et l’insigne de l’Ordre des francophones d’Amérique du Conseil supérieur de la langue française du Québec (2016).


Clinicien, professeur, auteur, conférencier et microblogueur sur Twitter (@terminomed), Serge Quérin propose une incursion « de l’intérieur » dans le monde de la terminologie médicale à l’intention des traducteurs.

Avocat, traducteur agréé par l'ATIO et détenteur d'une maîtrise en droit commercial, Pierre St-Laurent compte 15 ans d'expérience en traduction et en révision de textes juridiques.

 

Avant de fonder sa propre entreprise, PSL Legal Translation Inc., il était juriste-traducteur à Traductions Tessier à Ottawa et professeur invité à l'Université d'Ottawa (où il a enseigné deux cours portant sur la traduction des valeurs mobilières). Il a exercé la profession d'avocat en droit civil et commercial pendant de nombreuses années avant d'entreprendre une carrière en traduction juridique, changement qui mariait ses intérêts pour le droit et les langues.

 

Il a commencé sa carrière en traduction à la Section Tribunaux du Bureau de la traduction, où il traduisait et révisait des jugements de la Cour fédérale et de la Cour suprême. Par la suite, il a été avocat-réviseur chez Stikeman Elliott et Davies Ward Phillips & Vineberg à Montréal, où il révisait des documents liés au domaine des valeurs mobilières ainsi que des contrats.

Born and raised in Saskatchewan, Jeff has worked in the language industry for over 25 years as a language instructor, proofreader, translator/reviser, and interpreter, in the public and private sectors. He is currently based in Moncton, New Brunswick, where he does freelance work.

 

Jeff is a lifelong learner. His background includes studies in applied linguistics, translation, interpreting, and adult education. He is a certified translator and court and conference interpreter. Jeff is keenly interested in the training of language professionals and is currently completing a doctorate in education, with a special focus on interpreter training.

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